LA COMPAGNIE
"Imaginez la fusion du Cirque du Soleil, de rituels vaudou et d'une sensibilité hip-hop, vous découvrirez alors la magie de la compagnie new-yorkaise Urban Tap" (Los Angeles Times)
Les spectacles de la compagnie Urban Tap sont riches de mélanges : traditions ancestrales et nouvelles technologies, animisme et cultures urbaines, jazz, hip hop, musiques envoutantes, claquettes, danse hip hop, capoeira, art vidéo… Le résultat, innovateur dans son approche résolument contemporaine, est plein d’humanité, et tonique en même temps.
"Cette fusion entre la danse, la musique, les projections vidéo psychédéliques et la poésie est un des événements théâtraux les plus étonnants à s'être produit ici." (The Boston Phoenix)
Urban Tap est né au sein de la scène underground newyorkaise des années 90 de la rencontre entre le danseur de claquettes Tamango et le vidéaste Jean de Boysson. Leur premier spectacle « Caravane » propulse la compagnie sur le devant de la scène aux Etats-Unis (”un des dix meilleurs spectacles de l’année” selon le New York Times). La troupe s’est depuis produite sur de nombreuses scènes, du continent Nord-Américain à l’Europe : au New Victory Theatre à Broadway, au Joyce Theatre à New York, au festival de Jazz de Montréal, au Monaco Dance Forum, au festival Steps en Suisse, au Holland Dance Festival, au Altstadtherbst Kulturfestival de Düsseldorf, au festival de danse d’Athènes, au festival Altre Danze de Venise, au Kimmel Center de Philadelphie, au festival Summerstage de Central Park à New York, au Kennedy Center à Washington, au Wexner Center à Colombus, au Musée d’art contemporain de Chicago, au Jacob’s Pillow Dance Festival et en France, au festival Vaison Danses, à l’Auditorium de Lyon, au grand théâtre du Volcan Scène nationale du Havre, à l’Agora d’Evry, à l’Hippodrome de Douai et au Carré des Jalles à Saint-Médard-en-Jalles.
"Avec une philosophie de la danse libérée des contraintes des studios et des salons, Urban Tap affiche ses racines dans une culture universelle et urbaine... quand la soirée se clôt au bruit des cymbales, on a l'impression d'avoir rêvé à un paradis multiculturel " (San Francisco Chronicle)